PRINTEMPS

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Nos vignes étant très en pente nous

avons le choix entre désherber ou

travailler comme au début du siècle

passé. Nous avons opté pour la première

solution, tout en faisant très attention aux

produits que nous employons et qui

sont très contrôlés.

Pour éviter une diffusion trop étendue

de ces produits nous utilisons

le matériel qu'employaient nos pères pour

sulfater, il y a cinquante ans comme le

compresseur sur cette photo ou la sulfateuse à dos !

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Un bienfait pour la santé :

LE VIN

Les désherbants étant dosés de plus en plus faiblement, les herbes se dépêchent à récupérer

leur place et à croître. Ce qui nous inquiète le plus, ce n'est pas tellement la surcharge de

travail due aux labours, si nous devions à nouveau les effectuer mais les risques d'érosion dans nos

coteaux qui deviennent très importants dès que l'on travaille le sol régulièrement.

Les herbes reprennent leur place Un sillon creusé par un orage
C'est aussi la période des plantations nouvelles.

Cela concerne principalement des parcelles de

vignes très anciennes qui ont été arrachées. Ce

travail, dans nos coteaux, nécessite beaucoup

de personnel. Les vignerons s'entraident pour

l'effectuer et, ainsi, c'est une année chez l'un,

une année chez l'autre. Ci-contre, la charrue

que l'on emploie pour travailler le terrain, à

50 centimètres de profondeur, pèse 500 kilos

et est treuillée par deux tracteurs :

un en haut, un en bas de la parcelle.

Quelques morceaux de terrain,

un peu plus plats, peuvent être

minés à la "charrue portée". C'est

un tracteur de forte puissance qui

la tire en passant lui-même sur le

terrain. Dans tous les cas il faudra

passer la herse pour bien égaliser le

terrain. Elle circulera sur le sol par le

même principe que la charrue qui l'a

précédée.