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ECOLOGIE |
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| Comme vous avez pu le lire sur notre page "sulfatage" dans la partie été, nous avons opté sur les parcelles trop en pente pour le sulfate à l'hélicoptère.
Mais en cette fin de période 2014, nous sommes très inquiets. En effet, notre ministre de l'écologie veut interdire ce mode de sulfatage. Alors que les vignes en coteaux sont celles qui ont un rendement à l'hectare raisonnable, même les années où la nature est généreuse et par conséquent produisent toujours une qualité naturelle qui satisfait le client, ce sont ces parcelles qui sont vouées à l'arrachage. Et si cette décision "écologique ??" qui s'ajoutera aux décrets contre le vin, se confirme, comment pourrons-nous continuer d'exploiter ces parcelles c'est-à-dire la moitié de notre exploitation ??? Le sulfatage à l'atomiseur : comme je l'ai précisé sur la page indiquée plus haut "interdit par les kiné" Le sulfatage au canon à sulfater : non seulement plus polluant mais beaucoup plus dangereux. Il restera la solution d'arracher les vignes pour laisser la place commerciale aux parcelles qui se travaillent au tracteur enjambeur. Ce mode permet d'exploiter de plus grandes surfaces et ainsi de baisser le coût de production. Mais lorsque les responsables se rendront compte qu'ils ont détruits les vins de qualité supérieure, ce sera trop tard. On peut changer le mode de récolte de légumes et de céréales et revenir aux premières cultures en une année ou deux. Pour produire un bon vin il faut qu'une majorité des parcelles ait vingt ou trente ans. Nous sommes conscients que notre désespérance ne touche en aucun cas le gouvernement pour la bonne et simple raison qu'un viticulteur qui doit arrêter pour des raisons budgétaires ne touchera pas le chômage. Il faut savoir que même pour des raisons de santé un viticulteur qui n'a pas d'assurance privée ne touche rien pour une maladie. Mais rassurez-vous, quand c'est pour cotiser nous ne sommes pas oubliés. Nous payons toujours des cotisations retraite pour les vendangeurs mais elles ne seront pas prises en compte lorsque ceux-ci voudront faire valoir leurs droits à la retraite.... N'oublions pas que depuis la loi 'Evin" qui, à nos yeux, a été transformée en loi "antivin" nous sommes comme une cible. Avez-vous déjà vu des publicités pour les campagnes anti-alcooliques avec un verre d'alcool fort ou un soda alcoolisé ???? même quand on parle des accidents à la sortie des boîtes de nuit ............ alors que ... essayez donc de leur demander de vous servir un verre de vin !!! Certains doivent s'étonner que nous n'en profitions pas pour passer en culture bio. S'ils veulent venir nous aider, qu'ils le fassent savoir. Et oui, cette culture, tant à la mode, se pratique surtout en terrains plats et avec un tracteur enjambeur. Certes, il y a bien, ici ou là un "minutieux" qui laboure au cheval, mais celà représente un faible pourcentage. Et si l'on compare toutes les heures où le tracteur est employé pendant que nous effectuons les travaux manuellement, on peut se poser des questions sur les compétences de certains responsables. |
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Les travaux dans les vignes : CHIROUBLES : Un métier, une passion : Un bienfait pour la santé : |
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